Après une longue et pleine journée, rien de mieux qu’une petite playlist à même de ravir mes oreilles pour entamer la soirée : ce jour, elle est toute entière consacrée à l’écoute d’un musicien anglais de l’époque victorienne, Edward Elgar, un peu méconnu dans nos contrées, mais presqu’un phénomène Outre-Manche. Ses « Pompes et circonstances » sont, quant elles, archi-connues partout et la première, avec ses paroles « Land of hope and glory », est presqu’un second hymne national…
A vous de juger si cette notoriété relative dans nos contrées est justifiée, ou non… Son concerto pour violoncelle, quoi qu’il en soit, reste l’un des plus beaux du répertoire.
L’extrait ci-dessous –1ère symphonie, 1er mouvement– a, par ailleurs servi de support à la bande originale d’un film –anglais, forcément-, plutôt pas mal et renouvelant un peu le mythe envisagé, qui connut un succès certain dans les années 80, permettant au passage de découvrir un acteur français qui allait percer rapidement, avant de retomber un peu dans l’oubli… Quel film ? A vous de le découvrir !
Playlist vaguement résolument univoque accompagner la fin de la journée, et qui colle parfaitement à l’actualité, une fois n’est pas coutume ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Un petit coup de fil en guise de retour aux sources pour moi, puisque j’ai beaucoup écouté Téléphone «de son vivant», et que j’aimais plutôt bien ce groupe plus attachant que vraiment excellent.
En effet, l’actualité veut que le groupe se soit aux trois-quarts reformé l’espace d’un concert –très chaleureux selon ce que j’en ai vu, et musicalement honorable pour ce que j’ai pu en entendre-, qui devrait être suivi d’au moins un autre, à Lille, et peut-être plus si affinités –comme ils ont sorti « la femme », visiblement élément de discorde, c’est peut-être jouable, qui sait ?-.
Et j’irai peut-être même les revoir s’ils passent par ici : il me souvient qu’en 1983 ou 1984, je les ai vus pour un excellent concert, sous chapiteau : ils furent grands, malgré des conditions difficiles et une chaleur éprouvante. Je garde un nettement moins bon souvenir de leur concert d’ouverture des Rolling Stones en 1982, à Paris : ils étaient juste perdus sur l’immense scène, et leur prestation fut tout-à-fait oubliable !
Message tous ceux qui regrettent « la femme », et qui la considèrent comme une bassiste irremplaçable : consolez-vous ! Peut-être est-elle réellement charmante de personnalité, mais c’est une assez piètre bassiste, et à peu près n’importe quel bassiste peut faire la même chose aussi efficacement, tant c’est basique –l’écoute de « Le live » est, à ce titre, édifiante, nonobstant une prise de son bien dure– ! Et je ne dis pas ça spécialement pour elle, c’est plus lié à l’utilisation de l’instrument dans 90% des productions dans ce genre de musique.
Autre message, pour les plus jeunes : Téléphone fut le groupe français qui émergea médiatiquement à partir de la fin des années 70 et donna réellement consistance à une forme de pop-rock populaire dans l’hexagone -d’autres groupes furent aussi bons : –Ange, Starshooter, Trust un peu plus tard– mais aucun ne bénéficia d’un engouement aussi large.
Dernier message, pour ceux qui, comme moi, ont grandi avec eux, sous forme d’un extrait en mémoire de nos « Boums » d’antan !
Ce matin, une petite playlist plutôt revigorante, pour bien entamer le week-end, encore un peu ensoleillé –il paraît que ça ne va pas durer-. Quelques petits moments bourrés d’une énergie assez explosive, comme en témoigne ce petit extrait –rare, vraiment, mais excellent-. PLAY IT LOUD! L’écoute du troisième album, très agréable, s’inscrit dans la suite logique de celle du premier…
Une petite playlist pour entamer tranquillement cette soirée… Avec, en particulier, un très beau final au saxophone, l’une des plus jolies choses que je connaisse quant à l’utilisation de cet instrument –à partir de 2’40-, et l’une de mes chansons préférées des 80’s, tout simplement ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand, et sur le lecteur pour entendre ce dont je parle !–
Sardequin a trouvé, assez très rapidement, la réponse à la devinette du mois de septembre. Le guitariste qu’il vous était demandé de reconnaître était bien Mike BLOOMFIELD, –cliquer sur le portrait pour agrandir l’image– accompagné du Paul Butterfield Blues band, dans un court extrait du morceau «East West» daté de 1966.
Evidemment, ce n’était pas aussi simple que ça en avait l’air dit comme ça : Mike BLOOMFIELD, prodigieux guitariste de blues, le premier américain blanc à percer dans ce domaine, est tombé un peu dans les oubliettes de l’histoire du genre, du fait d’une carrière quelque peu erratique, liée à des soucis de santé nombreux.
C’est lui que vous entendez à la guitare électrique sur le merveilleux «Highway 61 Revisited» de Bob Dylan, où il se montre particulièrement brillant.
Parmi les guitaristes blancs pionniers du blues, dans les années 60, on peut le comparer à Peter Green ou Mick Taylor, voire Eric Clapton au début de sa carrière –avant la création de Cream– : comme eux, il utilise une Gibson Les Paul et privilégie la beauté de la sonorité et la fluidité technique, à l’inverse de guitaristes plus ostentatoires comme Jimi Hendrix, Eric Clapton dans Cream, Jimmy Page ou Jeff Beck, qui exploitèrent plutôt d’autres palettes de la guitare électrique –pédales d’effets, larsen, saturations…-.
La décennie 70 fut cruelle pour Mike BLOOMFIELD : de complexion déjà fragile et amateur notoire de diverses substances de surcroit, il la traversa quasiment en «grand absent» malgré quelques productions sporadiques. Il ne vit quasiment rien de la décennie 80, puisqu’il fut retrouvé mort dans sa voiture –suicide probable par overdose– en 1981, à 37 ans.
Pour le retrouver dans toute sa vraie grandeur de précurseur –un blanc américain jouant du Chicago blues au début / milieu des années 60-, outre l’extrait sonore proposé en fin de notule, vous pouvez vous tourner vers les disques proposés ci-dessous. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Vous y entendrez un guitariste fluide, parfait connaisseur des gammes pentatoniques agrémentées de quelques innovations harmoniques rares pour l’époque, et toujours une sonorité vraiment belle.
Est-ce la fin toute proche de l’été qui veut ça ? Ce matin, c’est une petite playlist très agréable et reposante, un peu en mode doux-amer qui a accompagné ces premières heures dominicales, avant que je ne m’attelle à quelques symphonies de Chostakovich, dont l’écoute est déjà programmée. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Allez, pour le plaisir de la découverte ou de la redécouverte –c’est un peu oublié de nos jours-, un petit extrait…
C’est la playlist d’hier que je vous expose, et une vraie playlist d’hier puisqu’elle est essentiellement composée de « vieux » disques, dont le plus récent date de 1965 : du vrai 50 ans d’âge, ou plus… Pas tout-à-fait récent, donc… –Cliquer sur l’image pour la voir en grand-.
Quant à aujourd’hui, vu le temps perdu dans les bouchons après une journée de labeur bien fournie, il n’était pas propice à des écoutes prolongées… Du coup, j’ai consacré un peu de temps à la cuisine –cuisiner, c’est toujours un vrai moment de détente– et plus de temps à mon défi-lecture, engagé il y a une quelques temps… Pour l’instant, je tiens le rythme !
C’est, depuis la reprise, le premier gros bouchon de ce genre, et, assurément, pas le dernier ! Pour autant, ça ne me manquait pas vraiment !
Et voilà, après une longue journée laborieuse, parsemée de nombreux déplacements, place à un petit moment de détente… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Une playlist relativement courte, mais des plus agréable, avec une fin en apothéose –ligne de basse dynamique et très bien construite, notamment, en soutien d’un texte qui sent bon la fatigue du petit matin…-.
Aujourd’hui, je vous propose un petit quiz sans prétention, centré sur l’histoire du disque.
Dix questions, plus ou moins simples, que certains trouveront simplistes et d’autres trop difficiles. A vous, devoir de voir et de jouer !
Il vous suffit pour cela de clique sur le bouton « C’est parti » ci-dessous et de vous laisser guider. De nombreuses réponses peuvent être trouvées dans le blog, quelques mots-clés saisis dans l’outil de recherche vous guideront assurément vers les bonnes réponses sans trop de difficultés !
Alors voilà, je ne savais pas laquelle choisir : alors j’ai écouté quatre fois la quatrième symphonie de Schumann-faut-il que je l’aime bien désormais, alors qu’en définitive, je n’ai commencé à m’intéresser qu’assez tard aux oeuvres symphoniques de ce musicien !Cliquer sur l’image pour la voir en grand– en rentrant du travail, après une journée assez dense –le pire, ou le meilleur, c’est selon, restant encore à venir, mais ce ne sera plus pour cette semaine : demain, petite journée a priori-.
Et c’est, bien évidemment, une cinquième version que je préfère –et j’en ai encore quelques autres en réserve pour le jours de disette…– ! Si un jour vous trouvez par bonheur ce CD, supprimé depuis des lustres, précipitez-vous les yeux fermés –mais les oreilles ouvertes ! -.