Archives et premiers balbutiements

L’autre jour, profitant d’un petit nettoyage d’automne dans mes archives –sauvegardes depuis 1993 sur de multiples supports, dont certains inutilisables sans matériel spécifique désormais, CD d’installation…-, j’ai retrouvé cette vieille chose qui nous ramène vers les tout débuts du world wide web ! —Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Il me souvient d’avoir réalisé mon premier site « professionnel » –dont il ne reste plus aucune trace aujourd’hui sur la toile, et c’est sûrement heureux !!!– avec cet excellent logiciel, qui devait être le tout premier à proposer une interface « wysiwyg » et qui, pour l’époque, fonctionnait de manière relativement simple et remarquablement intuitive par rapport à nombre de ses concurrents –globalement, tous les logiciels de l’éditeur Claris étaient d’une clarté et d’un rapport puissance-qualité-prix inégalés– : il n’était pas nécessaire de posséder, notamment, une grande connaissance du code html pour obtenir des résultats plutôt probants –mais le fonctionnement était encore assez éloigné de la souplesse de nos outils actuels, évidemment…– !

Souvenirs, souvenirs…

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Nouveau projet réalisé !

Parmi la liste des projets en attente évoquée durant le printemps, voici désormais le troisième qui s’est réalisé hier, avec l’achat d’un nouvel ordinateur pour remplacer mon vaillant iMac 2011, qui va poursuivre une seconde carrière –allégée– chez Trésor de Janvier, une fois formaté et remis à neuf pour elle.

Je vous présente son successeur : un gigantesque iMac 27’ dernier cri, avec processeur et disque SSD de course, que je vais doper en RAM moi-même –les tarifs de la marque à la pomme en la matière sont prohibitifs…-. La bête occupe une place conséquent sur le bureau, que j’ai quelque peu réaménagé en conséquence, mais c’est très confortable pour les yeux –l’écran est de très bonne qualité, Retina 5K oblige– et on sent la puissance sous le capot, notamment en retouche photo…

Etonnamment, l’Apple Store local m’a offert, outre un prix remisé très convenable du fait de ma carte professionnelle, une paire d’AirPods sans fil d’une valeur assez conséquente, mais dont je n’ai que faire pour ma part : je vais les offrir à je ne sais qui, cela fera un chouette cadeau… J’ai essayé de négocier autre chose en échange, même d’une valeur moindre –clavier avec pavé numérique-, mais pas moyen d’obtenir gain de cause.
J’ai commencé hier à l’équiper selon mes besoins –installations diverses et mises à jour que je ne pouvais plus faire sur le trop ancien 21 pouces-, il me reste désormais à le paramétrer à ma main et à  le personnaliser à mon image !

Quoi qu’il en soit, les mesures d’hygiène adoptées par le magasin, en cette période si particulière, sont assez drastiques, mais comme j’étais dans la bonne file –celle des achats-, je n’ai pas attendu trop longtemps -moins de dix minutes- pour entrer dans le magasin, où la jauge d’accueil est très réduite. De l’autre côté –file « conseils techniques »-, le délai d’attente annoncé était de plus d’une heure !

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Projets en attente… To buy or not to buy ?

Dans la liste des projets en attente dont je vous parlais l’autre jour, deux ont été concrétisés, l’un le sera prochainement puisqu’il concerne les vacances estivales et le dernier demeure en attente… Mais les nouvelles neuves de ces derniers jours ne poussent pas à une concrétisation dans les prochains jours ! Il s’agit de l’achat d’un nouvel ordinateur qui viendra remplacer l’actuel iMac domestique.

D’abord, je n’ai pas vraiment l’envie et le temps de perdre du temps dans les files d’attente monstrueuses qui ont prévalu lors de la réouverture des boutiques pommées, hier : il paraît que c’était dantesque -jusqu’à une heure d’attente pour pouvoir entrer en magasin…- ! J’avais en effet envisagé, dans un premier temps, d’y faire un tour en rentrant du travail, mais, en définitive, cela n’a pas pu se faire et ce n’est pas plus mal !

Ensuite, la gamme actuelle des iMac, qui n’a pas été renouvelée depuis plusieurs mois, semble en fin de vie désormais et devrait être totalement renouvelée d’ici quelques jours, si l’on en croit les sites de rumeurs –qui ne sont généralement pas totalement infondées et s’avèrent souvent très proches de la réalité-. Disparition des disques durs à plateaux –il était temps– remplacés par des SSD, nouveaux processeurs et puce de sécurité supplémentaire seraient de la partie. Annonce à venir dans les tout prochains jours, sans inflation des prix, espérons-le !

En tous cas, voilà qui va me conduire à patienter encore quelques jours, voire quelques semaines, au moins… De quoi remettre de l’ordre dans mes documents et fichiers et préparer tranquillement cette migration !

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Ils sont partout et ils sont méchants !

Toute la presse commence à en encore ce matin, mais l’histoire détaillée a peiné à émerger… Souhaitons la bienvenue à Meltdown et Spectre, deux mignons mais très méchants bugs informatiques, qui se cachent partout, et dont l’étendue des dégâts potentiels reste à ce jour difficile à évaluer…

Pour tout savoir, à défaut de tout comprendre, c’est ici que l’information est le mieux expliquée

Lecture en cours. Les Innovateurs.

Parmi mes lectures en cours figure ce très intéressant et remarquablement instructif ouvrage, qui se lit comme un roman sans en être tout-à-fait un : « Les innovateurs », de Walter Isaacson. Il raconte « comment un groupe de génies, hackers et geeks a fait la révolution numérique », au travers d’une suite de portraits de personnages plus ou moins passés à la postérité. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

L’histoire débute au milieu du 19me siècle avec la construction de « la machine à différences » de Charles Babbage et les pensées visionnaires d’Ada Lovelace –fille du poète Byron– quant aux possibilités offertes par l’utilisation de cette machine analytique, pour laquelle elle écrivit ce qui constitue vraisemblablement le premier algorithme de programmation jamais conçu.

Elle se poursuit avec le passage en revue de toutes ces machines successives, sur fond de cryptologie militaire -machine de Turing- et de luttes implacables entre fortes personnalités -comme lors de l’invention, primordiale, du transistor, marquée par une belle querelle d’ego- pour créer le premier « ordinateur » répondant totalement aux cinq critères définissant cet objet entré dans les usages : • électronique • numérique • programmable • capable de résoudre les quatre opérations mathématiques élémentaires • capable d’exécuter des programmes enregistrés en mémoire.

La première réalisation répondant totalement à l’ensemble de ces critères fut l’ENIAC –Electronic Numerical Integrator And Computer-, opérationnel à partir de février 1946, construit par une équipe de chercheurs américains à des fins militaires : il devait être capable de calculer des trajectoires balistiques. Il possédait une puissance de calcul très supérieure aux autres machines électromécaniques conçues à la même époque, bien que ne fonctionnant pas en mode binaire –il utilisait le système décimal-.
C’est aussi à l’ENIAC que l’on doit le concept de « bug » : les papillons de nuit –bug = insecte– attirés par la lumière et la chaleur de ses tubes venaient s’y griller, déclenchant des pannes nombreuses –les lampes étaient montées en série-.

On entre alors dans la seconde moitié du 20ème siècle, le développement du transistor permet une miniaturisation sans cesse accrue, puis la construction de circuits intégrés, qui accroît encore cette miniaturisation, autorise peu à peu l’émergence des « ordinateurs personnels », favorisée, le croirez-vous, par la culture hippie et le flower-power !

Parallèlement, des recherches sur la mise en réseau des terminaux, à des fins militaires –projet ARPAnet– va rapidement conduire la création d’internet, sous l’impulsion notamment de Joseph Licklider, ingénieur et psychologue.
Le reste est histoire mieux connue, jalonnée de personnages charismatiques comme Steve Jobs, Bill Gates Richard Stallman, Gordon Moore ou Linus Torvalds, sans négliger la dimension collective ayant permis l’émergence des principales innovations énoncées.

C’est toute cette longue saga, passionnante et plutôt bien écrite, que vous pouvez retrouver dans ce livre relativement copieux –600 pages– et souvent passionnant !

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Ventilons un iMac…

En temps « normal », c’est à dire quand la température dans mon bureau est de l’ordre de 19 à 20°, lorsque je lance l’ordinateur, sa température interne est de l’ordre de 28-29°, puis s’élève progressivement pour se fixer autour de 40°, température rarement dépassée, sauf en cas de charge lourde sollicitant beaucoup le processeur.

Ces derniers jours, il fait si chaud dans toute la maison que l’ordinateur, dès son lancement, dépasse déjà les 30° puis voit sa température augmenter rapidement, franchir allègrement le mur des 45° et s’accroître encore… –Cliquer sur l’imagette pour la voir en plus grand-.

Du coup, je travaillé un peu moins silencieusement que d’habitude, puisque j’ai préféré mettre les ventilateurs en fonctionnement plus rapide et que, donc, je les entends –un peu, et quoi qu’il en soit beaucoup moins que n’importe quel PC que je connais– tourner en permanence.

Easter eggs : la notule de Pâques

Les « Easter Eggs » sont des « petits programmes dans le programme », cachés et accessibles, généralement, par le biais d’une combinaison de touches, réalisés avec plus ou moins de facéties par les développeurs d’une application. Certains sont très simples, d’autres beaucoup plus élaborés, et leur recherche s’apparente à une véritable cueillette de Pâques, d’où, d’ailleurs, leur nom.

Le « widget » Météo du « Dashboard » de Mac OS X, par exemple, en comporte un relativement simple, qui vous permet de voir, très rapidement, l’ensemble des pictogrammes météorologiques à votre disposition. Il suffit de saisir la combinaison de touches [cmd] + [alt] en cliquant sur le symbole météo de votre widget pour faire apparaître le lieu « Nowhere », autrement dit « Nulle part », puis de poursuivre cette opération pour faire défiler les différents pictogrammes. C’est bête, mais ça vous détendra une minute ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

D’autres Easter Eggs sont nettement mieux cachés et plus facétieux. Les créateurs d’Adobe Photoshop cachent une image dans les informations d’accueil, renouvelée à chaque version. Pendant longtemps, elle mettait en scène le « chat électrique ». Désormais, les choses sont plus variées : lutins, lapins et autres créatures… Pour y accéder, il suffit d’appeler l’aide tout en appuyant sur la combinaison de touches [cmd] + [alt].
L’Easter Egg le plus drôle, selon moi, et celui qui m’a le plus amusé lorsque je prenais quelques minutes de pauses entre deux alignements de blocs au millième de centimètres, c’est celui qui est contenu dans Quark XPress. La suppression d’un bloc d’image en activant une combinaison de touches faisait apparaître un « alien » qui détruisait le bloc dans une explosion de couleurs.
La guerre InDesign – XPress vit apparaître également une guerre des programmeurs en matière de gimmicks : chez Adobe, ils firent apparaître un « gentil alien » caché dans l’interface de gestion d’impression, et chez XPress, en guise de réplique, un deuxième alien encore plus méchant fait désormais exploser le premier alien originel… –Cliquer sur l’image pour voir ces fonctions cachées en plus grand-.

Joyeuses Pâques et bonne cueillette !

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Aujourd’hui : maintenance et sauvegardes…

Début de matinée assez intense ce matin pour mon ordinateur, qui, tout seul comme un grand, a effectué sa maintenance périodique –les opérations réalisées sont détaillées sur l’image ci-dessous, c’est plutôt long, mais efficace, et ça fait pas mal chauffer le bestiau, du fait du travail assez intense du disque dur : ce matin, la température de l’ordinateur a atteint 46°, alors qu’elle dépose rarement les 40° : du coup, j’ai lancé les ventilateurs internes, ce qui arrive très rarement !-, puis les traditionnelles sauvegardes mensuelles sur trois disques durs différents et rangés à divers endroits de la maison –la logique voudrait également que je dispose au moins d’une sauvegarde hors de la maison, mais bon…-.

Le voilà désormais tout prêt pour attendre le prochain nettoyage de printemps !

Du coup, j’ai effectué toutes les dernières mises à jour et j’ai dû le redémarrer, ce qui n’était pas encore arrivé en 2017… Cela ne relève bien évidemment plus d’un exploit, de nos jours, mais il me souvient d’un certain Système 7.5.3 –les plus anciens comprendront…– qui nécessitaient quasiment un redémarrage par jour, avec ses conflits d’extension et autres petits et grands tracas !

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IA : l’homme est de moins en moins de chose…

Souvenez vous : j’évoquais hier l’intelligence artificielle consultable par télépathie sur un ton badin et, l’an dernier, vers la fin de l’hiver, je vous proposais de suivre en plusieurs épisodes et en direct la chute de l’un des grands champions de go face à AlphaGo, intelligence artificielle conçue par l’homme, mais s’entraînant désormais face à elle-même pour approfondir son savoir !

Il se trouve que presqu’en catimini, c’est le numéro 1 mondial de ce jeu qui a été battu, récemment, trois fois en trois parties par ce même AlphaGo. Comme cela s’est passé très discrètement et que ce jeu intéresse peu en nos contrées, la presse n’en a guère parlé. Mais, visiblement, la machine a encore fortement progressé à force de s’entraîner contre elle-même !

Pour comprendre le concept de réseaux journaux et de « deep learning » qui prévaut à son fonctionnement, je vous propose de regarder cette petite vidéo, très bien réalisée et fort explicite.

Un autre article montre tout aussi intéressant montre que, désormais, ce sont aussi d’autres travers fort humains qui émergent avec l’apparition d’une intelligence artificielle performante !

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