Playlist « Souvenirs mémorables »

A l’ordre du jour de cette journée pluvieuse et maussade, redonnons des couleurs au gris du ciel avec une petite playlist d’albums enregistrés en concert, peu ou prou à l’époque où, durant la fin de mes années collèges et durant mes années lycées, j’ai assisté aux concerts de ces groupes –pour AC/DC, l’album date de la tournée précédente, encore avec Bon Scott-.

Supertramp – Strasbourg, 21 novembre 1979
AC/DC – Strasbourg, 13 décembre 1980
The Rolling Stones – Paris, 13 juin 1982
The Real Kids – Paris, 02 février 1983
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Playlist « Cette année-là – 2000 »

Cette année-là, au crépuscule du 20ème siècle, des informaticiens pessimistes nous avaient prédit le grand bug et quelques loufoques de courants millénaristes farfelus prévoyaient la fin apocalyptique de notre monde… Il n’en a rien été et le vingtième siècle s’est achevé sans encombre en même temps que cette année-là !

AC/DC – Stiff Upper Lip
Charlie Watts & Jim Keltner – Project
Messiaen – La transfiguration de Notre Seigneur Jésus-Christ – Cambreling
The Cure – Bloodflowers
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Playlist « Concerts d’exception »

Tout en concoctant les menus des fêtes à venir et en y associant la liste des courses à réaliser à cet effet, je me suis bâti, depuis assez tôt ce matin, une playlist constituée de « concerts d’exception », à écouter un peu fort passée sa moitié ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Le premier de ces concerts est la version complète du « Cet Yer Ya Ya’s Out », des Rolling Stones, avec, donc, les deux sets d’ouverture de BB King et d’Ike & Tina Turner, l’album original étant par ailleurs complété des chansons non éditées du groupe à l’occasion de ces fameux show donnés au Madison Square Garden les 27 et 28 novembre 1969, dont la partie « acoustique » très blues.

Ce joli et complet coffret avait été réédité pour célébrer le quarantième anniversaire de l’événement, et permet de retrouver dans son intégralité un concert d’exception, écouté dans le respect de sa chronologie : il faut donc remettre un peu d’ordre dans les plages des CD…

Le dernier de ces albums est, selon mes oreilles, le plus grand album live publié par un groupe de Rock : tout y atteint une certaine forme de perfection, dans l’engagement des artistes et dans leurs performances respectives. Sorti sporadiquement des archives du groupe, ce mythique concert bruxellois à l’exclusive attention des fans français venus en masse écouter et voir le groupe, alors interdit de séjour dans notre pays, pour une prestation époustouflante !

Entre les deux, deux excellents concerts : hard-blues-rock chez AC/DC dans sa formation originelle, blues sudiste chez Allman Brothers Band. Et, dans les deux cas, débauche d’énergie et de belles guitares –très saturées cependant chez les premiers-.

Une belle matinée, sonore mais qui a fait le bonheur de mes oreilles !

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Playlist dominicale qui balance !

La playlist de ce jour commence avec des choses très connues et un peu anciennes, quelques antiennes de mon adolescence réunies un peu au hasard en fonction de mon seul plaisir du moment –Cliquer sur l’image de gauche pour la voir en plus grand– !
Vous y trouverez notamment le mega-tube –en France– « Chacun fait c’qui lui plaît » et sa ligne de basse tout-fait excellente, unique chanson marquante de Chagrin d’Amour, un duo éphémère rassemblant un musicien de studio ayant travaillé avec toutes les pointures de la chanson française et une future animatrice de radio et télé : association improbable qui a commis ici un petit bijou –au moins à mes oreilles, mais je ne dois pas être le seul, puisque le 45 tours se vendit exceptionnellement bien-.
Le « Proud Mary » de Creedence Clearwater Revival, repris plus tard par Ike et Tina Turner, propose un sens du groove assez puissant et jubilatoire, et « Champagne » de Jacques Higelin est le seul titre de cet artiste singulier que j’écoute assez fréquemment –et je l’ai beaucoup écouté lors de sa sortie-, mais mon rapport –assez lointain, en définitive– à ce chanteur-pianiste reste marqué par un concert vraiment médiocre qu’il donna ici vers le milieu des années 80, époque où ses prestations étaient très variables d’un soir à l’autre…

Mais le vrai clou de cette playlist, c’est la version australienne du « Dirty Deeds Done Dirt Cheap » d’AC/DC -Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, qui n’est pas exactement semblable à l’édition américano-européenne beaucoup plus connue, et propose deux titres peu connus ici –dont l’extrait proposé ci-dessous-, mais sans doute meilleurs que ceux proposés sur la version la plus commune. Quant à la pochette, elle est carrément mieux ! Musicalement, cet album reste sans doute mon préféré du groupe, proposant un genre de hard blues tout-à-fait bienvenu !

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Playlist qui dépote !

Pour entamer ce week-end prolongé bienvenu ! Comme je ne peux pas écouter que du Beethoven –il faut rester raisonnable-, j’ai concocté cette petite playlist très sonore, entamée à une heure raisonnable de la matinée pour en profiter un peu fort, cette musique l’exige… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Curieusement, chacun de ces albums a été acheté quasiment le jour ou la semaine de sa sortie, ce qui vous donne une idée de mes goûts d’adolescent ou d’adulescent, qui se sont d’ailleurs prolongés bien au-delà –l’album d’AC/DC date de 2008-.

Le premier album de Trust est encore marqué par une approche assez « hard punk », les paroles ont parfois vieilli –qui se souvient encore de Seguy, rempli de vinasse ???-, l’album des Rolling Stones n’est pas leur meilleur et s’avère quelque peu gâché par une production très « années 80 », mais ça reste un album des Rolling Stones. « British Steel » de Judas Priest est assez archétyîque du hard-rock de cette époque : look chevelu –cf.photo ci-dessous-2 guitares qui rivalisent et une voix puissante et haut perchée, ainsi que des compositions marquées par des refrains « hymniques », excellents pour être repris à tue-tête dans des stades bondés –cf.extrait-.

Quant à l’album d’AC/DC, il contient quelques raretés dans la discographie du groupe –des passages de slide-guitar-, mais s’avère un peu trop long, l’inspiration n’étant pas toujours à la hauteur de sa durée. Les deux premiers albums cités ont énormément tourné sur ma platine 33T au début des années 80 -comme j’avais beaucoup moins de disques, j’écoutais, forcément, plus souvent les mêmes…-.

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Playlist early 80’s – « Heaven And Hell »

Le tout début des années 80 n’est pas si riches en très bons albums de rock-music comme je l’aime : période de transition et de synthèse qui aboutira vers l’apparition de nouveaux courants, comme la New Wave par exemple, mais aussi l’émergence et le triomphe de nouveaux producteurs proposant un nouveau son très travaillé et relativement standardisé, en lien avec l’apparition du Compact Disc : ces enregistrements, pour impressionnant qu’ils aient pu paraître à leur sortie sur les mini-chaînes Hi-FI de l’époque, ont mal vieilli et sont désormais assez insupportables : ils font saigner les oreilles !

En 1980, AC/DC signe son retour discographique après le décès de son mythique chanteur Bon Scott, avec cet excellent « Back In Black », qui s’ouvre sur le mondialement connu glas résonnant des cloches de l’enfer -« Hell’s Bells« , et son riff d’introduction épatant-. Le retour scénique sera pour l’année suivante –c’est à ce moment-là que je les ai vus– et sera aussi triomphal que l’accueil réservé à cet album, tout de noir paré. Musicalement, la formule a peu évolué, un peu moins blues qu’auparavant, et avec des paroles un peu moins loustiques et chargées de second degré.

L’année suivante, les Rolling Stones sortaient un album non moins excellent et couronné de succès commercial  : « Tattoo You ». Introduit par le fameux « Start Me Up » qui trusta les charts cette année-là, l’album vaut mieux, à mon avis, que ce morceau introductif initialement conçu pour être un morceau reggae, et se trouve construit en deux faces : la première rapide, la seconde plus lente. Quasiment tous les titres sont des chutes de studio plus ou moins retravaillées, dont certaines remontent à l’époque de Mick Taylor lors des sessions de « Goat’s Head Soup » en 1973. En particulier, « Heaven » est un titre d’une douceur évanescente.

La tournée qui suivit fut l’une des plus sportives –la scène était surdimensionnée et abondamment arpentée au pas de course par Mick Jagger– et lucratives du groupe, qui ne se produisit que dans des stades gigantesques et bondés à travers les Etats-Unis et l’Europe –dont le fameux concert à la Porte d’Auteuil, où je m’étais rendu pour cette occasion-.

Une chouette entrée en matière pour aborder le week-end !

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Playlist sonore et décadente !

Alors que l’on célèbre cette année les 50 ans du festival d’été de Woodstock –3 jours de paix, d’amour et de musique : c’est eux qui le disent-, je me confronte à une playlist plus sombre et plus sonore ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Le lien avec Woodstock, c’est l’album « pirate » des Rolling Stones, enregistrés ici au festival d’hiver d’Altamont, en décembre 1969 : le nombre de morts y fut aussi élevé qu’à Woodstock –3– et le nombre de naissances identique également, mais les conditions déplorables de gestion du service d’ordre -les Hell’s Angels de Californie, payés en packs de bière- conduisirent la mort violente d’un jeune homme –poignardé par le service d’ordre– armé d’un pistolet et dont on n’a jamais connu réellement les motivations : voulait-il tirer sur Mick Jagger ou non ? On ne le saura sans doute jamais. L’enregistrement, assez passable, est intéressant à titre de documentaire, pour sentir la tension qui régnait sur la scène ce soir-là –et dont le film « Gimme Shelter » rend assez bien compte-.

Sinon, Rammstein en live, écouté plein pot assez tôt le matin, eh bien : ça dépote, justement ! Personnellement, j’aime beaucoup, même si le martèlement incessant de cette musique plutôt monolithique peut lasser sur la durée –mais les paroles sont plus intéressantes qu’il n’y paraît au premier abord-. En tout cas, le groupe fait preuve d’une remarquable densité en concert, plus qu’en studio me semble-t-il.

AC/DC et The Lords Of The New Church sont de vieilles connaissances, et j’ai récemment acheté ces deux albums : je ne connaissais pas très bien celui du combo australien, sorti à une période –1995– où j’avais un peu mis le groupe de côté, et il s’avère vraiment bon. Quant aux Lords Of The New Church, groupe issu de la mouvance punk-rock de la fin des années 70 et porté par un chanteur totalement déjanté –Stiv Bator, pendant vocal du guitariste Johnny Thunders…-, il est très inégal, mais il comporte « Russian Roulette », grande chanson post-punk !!!

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Playlist « Première fois »

C’est le week-end, et, une fois n’est pas coutume, je suis tombé du lit bien avant le lever du soleil –c’est plus facile avec l’heure d’été, cela dit…-. A l’heure de la publication de cette notule, la playlist en cours, consacrée aux toutes premières publications discographiques –au sens « album » du terme– de chacun des groupes envisagés est presque achevée ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Je ne me souvenais plus trop de « High Voltage », paru en 1976, parce que je l’écoute rarement, même si j’ai toujours beaucoup aimé AC/DC à ses débuts –mon album préféré du groupe est « Dirty Deeds Done Dirt Cheap– : du boogie blues, joué un peu fort, mais pas tant que ça finalement, et un guitariste soliste qui se cherche encore : ici, c’est simple, direct, efficace ! Ça groove efficacement et les paroles de Bon Scott trouvent déjà leur inspiration dans « des histoires de mecs » que l’on n’oserait plus chanter de nos jours sans être confronté à l’ire des ligues officielles de vertu… 

Le premier album des Beach Boys est aussi le plus ancien de cette playlist, puisqu’il date de 1962. Il s’écoute en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire : 12 titres dont aucun ne dépasse 2’30 ! Une vingtaine de minutes de bonne humeur et de mélodies fraîches et joyeuses, qu’on oublie presqu’aussi vite ! Mais un chouette bain de jouvence !

Le premier album de Fleetwood Macversion « anglaise » du groupe, qui s’américanisera par la suite-, sorti en 1968, présente l’avantage de nous faire entendre un Peter Green –imagette de droite– très à son aise, mais aussi la belle slide guitar de Jeremy Spencer, aujourd’hui oublié. Des titres blues d’excellente facture, soutenus par l’une des meilleures section rythmique de l’époque.

Evidemment, je garde la bonne bouche pour la fin ! Il est quasiment impossible, aujourd’hui, de trouver la version anglaise du premier album des Rolling Stones1964– et seule l’édition américaine est disponible. Et, cependant, c’est bien l’édition anglaise qui est la meilleure des deux, avec une playlist beaucoup mieux équilibrée. Et, 55 ans après sa parution, cela reste un merveilleux album, plein de gouaille et de raucité lorsqu’on le compare aux productions d’artistes « concurrents » de la même année !

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Playlist « Bain de jouvence »

La playlist du jour est connotée « Hard-Rock » et retour aux sources de ce que j’écoutais à la fin des années 70 et au début des années 80, lorsque j’étais encore adolescent. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Chaque album me raconte une petite histoire ou évoque pour moi un chouette souvenir : le premier et le dernier de la liste, je les avais ramenés, en 33T, de mon tout premier voyage à Londres –un vrai périple d’une douzaine d’heures avant l’arrivée du TGV et du tunnel sous La Manche-, dans le cadre d’un voyage linguistique scolaire –avec deux ou trois amis, nous avions passé presque tout le séjour sur Carnaby Street, arpentée de long en large, et je n’étais pas peu fier, à l’époque, d’exhiber le premier, à mon retour, car il n’était pas encore disponible en France -.

L’excellent double LP live de Scorpions, enregistré à Tokyo, je l’avais eu gratuitement chez mon disquaire de l’époque, grâce à ma carte de fidélité toute recouverte de tampons –un album gratuit tous les dix albums achetés-, et j’ai toujours beaucoup aimé ce disque, notamment pour la guitare en feu d’Uli Jon Roth –cf. portrait du guitariste, qui jouait encore sur Fender Stratocaster en ces temps reculés, datant peu ou prou de cette époque à droite ! En revanche, je zappe systématiquement le solo de batterie de la chanson « Top Of The Bill », puisqu’il s’agit d’un exercice auquel je n’ai jamais trouvé le moindre intérêt dès lors que cela excède un break de quelques secondes…-.

Le premier album de Trust, qui détonna quelque peu dans la France giscardienne d’alors, a bien survécu au poids des ans, même s’il manque d’un titre complètement majeur –pour cela, il faudra attendre le second et son tube « Antisocial »-.

Bref, un chouette bain de jouvence, et une playlist écoutée un peu fort, pour en profiter au mieux ! 

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