Original et… la suite !
La musique est la même, les paroles aussi, seul le charisme des deux chanteurs fait une sacrée différence ! Depuis 1980, quelque chose -et quelqu’un- s’est en allé.
La musique est la même, les paroles aussi, seul le charisme des deux chanteurs fait une sacrée différence ! Depuis 1980, quelque chose -et quelqu’un- s’est en allé.
D’une oeuvre que j’aime beaucoup, je vous présente d’abord la version « originale », telle que voulue et interprétée par le compositeur. L’enregistrement date un peu -1926-, le style aussi -les cordes-, mais c’est vraiment très bien…
Et puis, voici maintenant, une copie, image de tout ce qu’il ne faudrait sans doute pas faire, sous peine de dénaturer la pensée du compositeur. Il y en a, néanmoins, qui aiment bien.
Le chef -l’un des plus célèbres du 20ème siècle- qui fut invité en Angleterre à cette occasion, ne fut plus jamais invité par cet orchestre, ni dans ce répertoire, ni dans un autre… Il faut dire, qu’il eut un comportement pour le moins très, trop… à l’occasion de cet enregistrement. Une vidéo de la répétition existe, et montre l’ambiance glaciale qui y régna.
… dans 2014 et, en guise de bonne résolution, je me suis mis à ça :
Ça marche, puisqu'à force de "vapoter", je ne fume quasiment plus ! En même temps, j'ai commencé il y a quelques jours seulement… On verra à l'usage ce qu'il en sera exactement. L'avantage, c'est que j'arrive à obtenir assez convenablement un assez bon mélange : le petit chimiste de l'e-cigarette, c'est moi 😆 !
J'ai trouvé hier cet article étonnant, à lire ici, décrivant 2014 comme si vous y étiez. Ce texte, écrit en 1964, il y a 50 ans, donc, était assez visionnaire !
Pour le reste, je profite de cette fin de congés pour faire le plein de musique et de lectures.
Hier, j’ai écouté un disque de jazz-rock en entier ! Au sein de ma discothèque, raisonnablement fournie, le genre doit se résumer à moins d’une dizaine de CD, dont l’écoute intégrale d’une seule traite va au-delà de mes capacités.
C’était souvent bien au début -et, en général, c’est toujours très bien pour tester la qualité d’une chaîne Hi-Fi-, mais décidément, c’est un monde où j’ai bien du mal à entrer. On entend généralement de très bons musiciens, des choses parfois intéressantes dans l’instant, mais également beaucoup de ce que j’appellerai du verbiage gratuit -appui sur une virtuosité ostentatoire qui n’est pas forcément au service de la musique-, sans repère de progression vraiment définissable à mes oreilles. Et encore, c’était un disque facile d’accès dans ce genre…
L’expérience ne sera donc pas renouvelée à cette échelle de si tôt !
Une évocation de la Finlande, de ses innombrables lacs et de ses étendues sauvages. Qui mieux que Sibelius pouvait mettre cela en musique ? C’est à la fois épique et sombre, grand sans être grandiloquent…
Sibelius. Symphonie n°2 (1902), Finale.. Philharmonia Orchestra, H. Von Karajan. 29.03.1960
Longtemps mal-aimé en France, Sibelius bénéficie depuis une trentaine d’années d’une redécouverte, grâce au disque essentiellement, car il reste peu joué en concert dans notre pays.
Je profite de mon joli cadeau…
En vrac et de mémoire, j’ai écouté : • avec le Philharmonia -enregistrement des années 50- : la symphonie inachevée de Schubert, le concerto pour orchestre de Bartok, la première symphonie de Brahms, la quatrième symphonie de Tchaïkovsky; la Mer de Debussy; la rhapsodie espagnole de Ravel; la Water Music de Handel; • avec le philharmonique de Vienne -enregistrements des années 40- : la Pathéthique de Tchaïkovsky; des pièces de Mozart -que je n’aime toujours pas plus que ça…-; les Métamorphoses de Richard Strauss • avec l’orchestre de Paris -enregistrement du début des années 70, l’orchestre avait été récemment créé et Karajan en fut le « conseiller artistique » à la demande expresse de de Gaulle- : la symphonie de Franck; le concerto pour piano de Tchaïkovsky (pianiste : Alexis Weisssenberg), qui fut mon tout premier disque que l’on m’avait offert pour mes six ans… Bref, une jolie playlist d’après Noël !
Tous les ans, au moment des fêtes, en reprenant une petite tranche de bûche, on se dit : « On mange trop, en ce moment, demain, un peu de diète s’imposerait… ». Pour poursuivre les agapes le lendemain… Quatre jours que ça dure, et le couvert sera remis la semaine prochaine -l’expression, pour le coup, est tout-à-fait adaptée !!!-.
Il reste encore de quoi faire plusieurs repas composés de Backehoffe après les agapes de l’autre soir, ou à peine la moitié fut mangée. Sortir la terrine du four relevait de l’exploit sportif, elle pesait largement plus de 10 kilos. Et la cuisson -4h30 à feu moyen- fut juste suffisante !
Ce qui m’attendait cette année : ce magnifique et opulent coffret (88CD), qui ne viendra pas, loin de là, déparer ma collection !
Il contient de petites pépites qui étaient éparses un peu partout, au fur et à mesure des rééditions et collections diverses, mais également des oeuvres qui n’avaient jamais été rééditées auparavant, ou qui étaient peu accessibles en import : le chef enregistra beaucoup -sa discographie officielle représente environ 450 CD-, à tous les stades de sa carrière. Les voilà désormais réunies, pour mon plus grand plaisir. L’écoute a modestement débuté hier soir et se poursuit ce matin.
La dernière surprise de Noël, puisque c’est aujourd’hui, se trouve ici. Quant à moi, je file dans ma cuisine, où une longue journée m’attend : plus de trois kilos de viande marinent depuis hier et l’épluchage – découpage de plusieurs kilos de pommes de terre et légume m’attendent… Dix personnes viendront déguster un Baekehoffe ce soir, j’ai sorti la terrine « maxi-format », qui rentre tout juste dans un four domestique…