Playlist courte -et une histoire-

Un retour « at home » tardif après une longue journée laborieuse, suivie d’une sortie impromptue, ont considérablement raccourci la playlist prévisionnelle que j’avais élaborée hier. Du coup, elle fut réduite à quelques grands classiques, dans des interprétations anciennes, mais pas démodées ! –Cliquer sur l’image pour la voir ne plus grand-.

Playlist28092015

Je ne sais pas si ça s’annonce mieux aujourd’hui… Tombé du lit avant l’aube, je n’ai pas prévu de rentrer très tôt ! Avant le lever du soleil, et suite à la lecture du blog de Sardequin parlant de chansons engagées, j’ai écouté cette jolie chose, dont je vous parlais il y a fort longtemps sur feu mon ancien blog, et qui raconte cette histoire.

World turned upside down

In sixteen forty nine, to St George’s Hill

a ragged band they called the Diggers came to show the peoples’ will

they defied the Landlords, they defied the laws
they were the dispossessed, reclaiming what was theirs
« We come in peace » they said, to dig and sow

we come to work the lands in common and to make the wastegrounds grow

this earth divided, we will make whole

so it will be a common treasury for all
The sin of property, we do disdain
no man has any right to buy and sell the earth for private gain
by theft and murder, they took the land
now everywhere the walls spring up at their command
They make the laws, to chain us well
the clergy dazzle us with heaven or they damn us into hell
we will not worship, the god they serve
the god of greed who feeds the rich while poor man starve
We work, we eat together, we need no swords
we will not bow to the masters or pay rent to the lords
we are free men, though we are poor
you diggers all stand up for glory stand up now
From the men of property, the orders came 
they sent
the hired men and troopers to wipe out the Diggers’ claim
tear down their cottages, destroy their corn
they were dispersed, but still the vision lingers on
You poor take courage, you rich take care
this earth was made a common treasury for everyone to share

all things in common, all people one
we come in peace, the orders came to cut them down

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10/10 en ortograf !

Sur le site du journal Le Monde, vous pouvez tester votre niveau en orthographe, si ça vous tente…  C’est plus amusant qu’une dictée, revenue à la mode, paraît-il –comme si elles avaient disparu !-. Quelques pièges assez connus et un zeste  de bon sens font l’affaire : c’est un peu ardu, mais pas trop ! Du coup, je m’en suis sorti avec les honneurs…

LeMondeOrtho

Ce billet est plus spécialement dédié à Gilsoub, qui traite du même sujet, à sa manière, sur son blog !

NB. Pour une question au moins, je pense que la mise en oeuvre de l’orthographe rénovée en 1991 permettrait une autre réponse…

Image de pomme

Pour qui s’intéresse un peu –ou beaucoup, ou même pas du tout– à l’évolution de la signalétique des marques, la lecture de ce petit articlebien fait, mais un peu court, tant il y aurait de choses à rajouter…– est instructive. –Cliquer sur l’image pour la voir en grand-.

LogoEvol

Resterait maintenant à s’intéresser à l’évolution des fontes qui ont accompagné la communication de la marque -Aaaah ! Les luxueux modes d’emploi en Apple Garamond !!! Qu’ils étaient beaux à lire !!!-. Pour suivre l’évolution du look des machines portant ce logo, vous pouvez faire un petit tour rapide dans le musée du Mac.

Psychanalysons un canapé ou un fauteuil suédois

BancTableA lire, ici, ce drôle d’objet d’étude, découvert de matin et qui m’a tarabusté tote la journée… L’événement doit être d’importance, cela dit, puisque pas moins de trois quotidiens nationaux –et peut-être plus : à vérifier dans votre presse régionale ou locale, si vous la lisez– y ont consacré un article dans leurs colonnes de ce jour !

Tiens, m’en vais vérifier dans la presse étrangère ce qu’ils en disent !

Et vous, vous l’aimez comment, votre robot ?

Pepper_RobotJe vous avais déjà parlé, il y a un moment, de Pepper, le petit robot gentil pour le moment avant la rébellion finale capable de vous servir votre café à la demande…

Voilà qu’il refait parler de lui, et pour des raisons beaucoup plus triviales. Ou pas, ça dépend de votre humeur. Et de votre rapport à l’éthique cybernétique –termes que je viens d’inventer, mais qui n’évoque rien à mon esprit à cette heure, même si ça semble en taquiner quelques un-e-s….-.

L’article, au demeurant, est intéressant, et les commentaires qui le suivent assez drolatiques pour certains. Dans une vingtaine d’années, la question se reposera peut-être différemment, qui sait ?

Maigret m’a emmené dans la cuisine

Comme je vous l’avais indiqué plus avant, mon défi-lecture doit me conduire à lire l’intégrale Maigret avant le 31 décembre 2015.

A mon avis, c’est mal barré, j’en suis à 16, mais je commence un peu à me lasser : à force, tout cela se ressemble un peu, et son caractère vaguement monolithique fait que cela en devient prévisible. Mais c’est très bien néanmoins, juste pas fait pour être lu en série à aussi haute dose –et l’écriture de la séries s’est déroulée sur une trentaine d’année, au moins…-. On va donc dire que j’ai perdu mon pari afin de conserver le plaisir de la lecture…

ChouChoucroutePar contre, à force de le voir entrer et sortir de table, ça m’a donné envie de refaire un peu de « cuisine de bistrot ». Hier soir, donc, confection d’une mega-choucrouteon entre à peine dans la saison, mais la vente de choucroute nouvelle a débuté il y a quelques jours– : bon, un plat de 4 kilos tout compris, ça va faire quelques restes pour la semaine, mais ce fut diablement bon ! Et, aujourd’hui, j’ai passé une partie de la matinée à mettre un petit bourguignon à mitonner, ce qu’il continue à faire à cette heure, parfumant toute la maison… Me reste plus qu’à bougonner à qui-mieux-mieux, et Maigret aura totalement déteint sur moi !

Les romans et nouvelles lus cette semaine sont juste en-dessous –cliquer sur les images pour les voir en grand-.

MaigretS3

Défi-lecture, la suite

Alors, voilà où j’en suis ce jour… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

MaigretS2

L’illustre commissaire continue à enquêter, promenant sa grande carcasse dans Paris, bougonnant mais débonnaire, et toujours en mangeant force sandwiches, choucroutes et autres blanquettes… Et en buvant, en buvant !!! A ce propos, une petite enquête statistique tout-à-fait édifiante se trouve ici.

Droit de suite

droitdesuiteVous pouvez lire ici un article intéressant, quoiqu’un peu incomplet et pas tout-à-fait aussi fouillé qu’on aurait pu l’espérer, malgré sa longueur relative, sur un sujet qui est généralement peu traité.

Evidemment, l’actualité d’hier a fait qu’on a beaucoup parlé de ce thème, mais il n’est pas nouveau non plus –pour les moins informés, c’est hier qu’est paru le volume 4 de la saga « Millenium », poursuivie par un nouvel auteur, David Lagercrantz, pour cause de décès de Stieg Larsson, l’inventeur de cette série-. Et à la fin, la conclusion est toujours un peu la même : le droit de suite, ça entraîne plus de déceptions que de réussites, tout ça n’est qu’une pompe à fric, et… L’article, d’ailleurs, n’échappe pas complètement à cette conclusion.

Les réussites, cependant, existent : par exemple, « La solution à 7% » est un excellent Sherlock Holmes, intelligent et bien construit, meilleur en tout cas que « Les abeilles de Monsieur Holmes« ; et le couple Boileau-Narcejac a réussi quelques suites intéressantes et pas indignes, relatives au personnage d’Arsène Lupin, ainsi qu’un recueil de pastiches comprenant des nouvelles « à la manière » des plus grands auteurs de romans policiers, plutôt bien réalisé –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

104 au 31.12 !

Maigret104Titre sibyllin pour cette notule, qui nécessite une petite explication… Les lecteurs les plus anciens de ce blog et qui ont donc connu les blogs d’avant, savent que je suis un dévoreur compulsif de polars, avec une prédilection pour les romans « populaires » français du début du vingtième siècle, dont certains sont très bien écrits –et d’autres assez mal, il faut en convenir, la publication en romans-feuilletons quotidiens ne facilitant pas la qualité du style, voire engendrant de drôle d’incohérences quant au déroulement de l’intrigue…– J’ai à peu près épuisé l’ensemble de cette littérature-là, mais également les séries anglo-saxonnes et scandinaves, depuis assez longtemps, souvent avec beaucoup de plaisir.

Mon nouveau défi que je me lance, c’est désormais de lire les 104 Maigret avant la fin de l’annéecliquer sur l’image pour la voir en plus grand– ! Je ne connaissais l’illustre commissaire que par la télé –excellent Bruno Cremer-, mais n’avais jamais cherché à en savoir plus… En réalité, il boit autant de bière, vin blanc et fine en une enquête que moi en une année –et je ne bois pas de fine– et comme il est très efficace, ses enquêtes ne durent pas très longtemps  :mrgreen: !

Au rythme d’un livre par jour en moyenne, c’est tout-à-fait possible et pour l’instant tenu, d’autant que la presse de vacances est très vite lue –ça devrait changer bientôt…-. Promenades dans le Paris de l’époque –années 30 à 50-, de bar en terrasse, écriture simple mais avec un grand souci du détail, déroulement agréablement rythmé : on sent une vraie patte d’auteur, en effet ! Pour Georges Simenon comme pour Maurice Leblanc, l’adage du « qui peut le plus peut le moins » semble bien adapté.

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