PLAYLIST « TERRA INCOGNITA. 8 »
Ajoutons un volet supplémentaire à une série consacrée à des oeuvres de ma discothèque que j’ai fréquentées si peu souvent –parfois une seule fois, généralement dans le cadre de l’intégrale d’un corpus de tel ou tel compositeur ou d’une anthologie consacrée à tel ou tel interprète– que je n’en ai guère gardé de souvenir, bon ou mauvais. La playlist de ce jour est consacrée à des « ouvertures françaises » de compositeurs très célèbre, comme Berlioz, ou tombé dans un relatif oubli, comme Auber. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
A la lecture du contenu du coffret anthologique consacré à Paul Paray, je m’aperçois d’ailleurs qu’il me reste encore de quoi constituer, dans les prochains temps, une autre playlist du même genre ! Mais point trop n’en faut : ce sera pour un autre jour !
• Auber, Offenbach – Ouvertures
Orchestre symphonique de Detroit, Paul Paray – 1960 ****
Extrait du coffret anthologique de 22 CD « Paul Paray : The Mercury Masters vol.2 – Mercury, 2022
• Berlioz – Ouvertures
Orchestre symphonique de Londres, Colin Davis – 1967 ***/****
Extrait du coffret anthologique de 6 CD « Berlioz Complète orchestral Works », Colin Davis – Philips, 1997
• Berlioz, Lalo, Bizet – Ouvertures françaises
Orchestre symphonique de Detroit – 1959 ****
Extrait du coffret anthologique de 22 CD « Paul Paray : The Mercury Masters vol.2 – Mercury, 2022
A la fin des années 60 et au début des années 70, Colin Davis, pas encore « Sir » mais jeune chef prometteur, s’était taillé en Angleterre –où la côte du compositeur est remarquablement élevée, sans doute plus encore qu’en France…– une réputation fort enviable de grand spécialiste de Berlioz , dont, rendons lui cette justice, il enregistra une somme d’oeuvres considérable, encore peu fréquentées au disque –cf.extrait-. Son anthologie d’ouvertures oscille entre le bon et le très bon, mais dans les mêmes oeuvres de cette playlist, la comparaison, du chef anglais avec son « vieux » concurrent français Paul Paray –près de 75 ans à l’époque– n’est pas en faveur du plus jeune des deux, y compris en terme d’énergie juvénile !
Quant à Paul Paray, c’était un très grand chef sans doute trop oublié de nos jours, ses interprétations à la tête de l’orchestre symphonique de Detroit, qu’il avait largement contribué à rebâtir -l’orchestre avait été durablement touché par la grande dépression de 1929- sont généralement remarquablement vivantes et son coffret anthologique contient de nombreuses raretés du répertoire français qu’il me reste à approfondir, tout cela dans de très bonnes conditions techniques eu égard à l’époque ! -Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand-. Malheureusement, j’avais raté le 1er volume, qui n’est plus accessible qu’à un prix relativement indécent actuellement…


