Strasbourg, c’est classieux !
Et ce n’est pas moi qui le dis, c’est écrit dans l’eau ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. C’est en effet ainsi que l’on peut traduire, de manière non littérale mais en respectant l’esprit, l’expression « Strossburi isch bombisch ».
Mises à jour et commencement de réponse !

La matinée, entamée dès l’aube, s’avère d’ores-et-déjà fructueuse, malgré la surprise de découvrir une météo sacrément dégradée –temps franchement gris et maussade, dégringolade conséquente du thermomètre : si ça continue, faudra qu’ça cesse : après tout, c’est le printemps depuis quelques jours !– ;
• la page PHOTOS a été mise à jour ;
• tous mes objets numériques ont été mis à jour en version 26.4, laquelle ne change en réalité pas grand-chose… ;
• et, parmi de nombreux articles parfoisun peucontradictoires consacrés à l’analyse des élections, j’ai trouvé un commencement de réponse à la question posée récemment par Damoiseau 1671137 dans les commentaires de cette notule, concernant les alliances électorales parfois contre-intuitives –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Les deux du stade : analyse électorale !
• Précision 1 : il n’y a pas d’erreur dans le titre de la notule !
• Précision 2 : ce blog ne parle que très rarement de politique, même si en la matière, j’ai, comme chacun, une opinion –dans le cadre de mon travail, je me devais d’être neutre (mais pas fade…)– mais il n’est pas interdit d’y causer football !
Nantes et Strasbourg sont deux villes que le Parti socialiste avait conquises en 1989 de façon tout-à-fait surprenante, avec d’une part Jean-Marc Ayrault et d’autre part Catherine Trautmann. L’un était popereniste, l’autre était –et demeure– rocardienne et tous deux réintroduisirent le tramway dans leur ville durant leur premier mandat. Malgré des approches différentes, Nantes et Strasbourg sont encore socialistes en 2026.
Post-traitement : fichier de travail…
Courbes RGB et multiples curseurs de rigueur pour le post-traitement des fichiers bruts –le traitement par lot, selon le thème des photos, rend l’opération relativement rapide et peu fastidieuse– : j’en ai essayé beaucoup et si la logique est globalement la même pour tous les logiciels de post-traitement –passer de l’un à l’autre oblige cependant à changer un peu ses habitudes-, les résultats obtenus sont pourtant à chaque fois un chouïa différents !
En fait, ces logiciels de post-traitement –appelé aussi dérawtisation ou dématriçage– sont tous très performants depuis au moins une dizaine d’années, avec, pour certains d’entre eux, une touche d’intelligence artificielle désormais intégrée à leur fonctionnement. qui peut éventuellement aider à occulter tel ou tel défaut d’une photographie ou à la modifier plus en profondeur –mais alors, on va au-delà du simple post-traitement de fichier brut…-.
Parfois, une image vaut mieux qu’un long discours !
Vision d’enfer !
En bon diablotin qui se respecte, je réside nécessairement « aux Enfers » –c’est plus joliment dit « qu’en Enfer », mais c’est le même endroit-. Et ce n’est pas si désagréable que l’idée qu’on peut s’en faire…
En effet, de nombreux lecteurs –et d’encore plus nombreux non-lecteurs– ont de cet endroit une vision injustement déformée, et le plus souvent glaçante, assez proche de celle proposée par le tableau « Les Enfers » –1622– de François de Nomé, peintre lorrain dont la vie est mal connue et qui oeuvra essentiellement à Naples, dit aussi Monsu Desiderio pour son travail en collaboration avec Didier Barra. On peut contempler longuement ce tableau, qui fourmille de nombreux petits détails, au Musée des Beaux-Arts de Besançon, et qui, d’assez grande taille, est beaucoup plus impressionnant que n’importe quelle reproduction. Vous pouvez en avoir une idée, forcément réduite à la taille de votre écran, ici.
Tout cela est pourtant assez loin de ma réalité : dans mes enfers à moi, beaucoup plus douillettement aménagés -, mon antre préférée y est en réalité un petit coin de paradis –mais qui mériterait d’être partiellement réaménagée, notamment en ce qui concerne le rangement des disques ; je n’ai plus de place pour les classer convenablement : j’y songe…– !
J’y passe quotidiennement un temps certain lorsque je ne suis pas dehors, à écouter de la musique ou à faire du « bruit plus ou moins musical » !!! –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand : elle a servi à tester mon nouvel APN en intérieur…-.
Balade de pont en pont…
Hier, profitant d’une météo très clémente malgré le vent, j’ai voulu aérer et tester un peu mon nouvel APN et je me suis mis en marche pour une longue balade matinale de deux bonnes heures et d’une dizaine de kilomètres qui m’a conduit, de pont en pont, à longer les bassins Vauban puis les quais de l’Ill –l’Ill est un affluent du Rhin qui s’inscrit au coeur de la plaine d’Alsace et qui ceinture la France Île, centre historique de Strasbourg, classé dans son intégralité au patrimoine mondial de l’Unesco-.
Une très chouette balade au bord de l’eau donc –cf. carte muette du trajet ci-dessous-, dont quelques clichés, à voir ici, gardent le témoignage !
Frayeurs et petits bonheurs de Diablotin… Je me suis fait, au départ, une petite frayeur quant à la mesure de l’exposition de ce nouvel APN, mais en fait : pas du tout ! Simplement, j’avais oublié de retirer mes lunettes de soleil… En revanche, par rapport à mon reflex, il est d’un encombrement et, surtout, d’un poids nettement plus réduits, et ça compte lorsqu’on doit le garder autour du cou plusieurs heures !
Petit essai rapide…
… du nouvel appareil photo, autour de la maison : belle lumière de printemps et température idéale pour une rapide balade alentours… Je me suis cependant dépêché de rentrer, dans l’attente du second colis, qui doit m’apporter un filtre neutre et un pare-soleil protecteur –non livré avec l’objectif : il n’y a pas de petit profit !-.
Les résultats, très encourageants avant même tout post-traitement, sont sur la page des galeries éphémères, dans un petit diaporama malheureusement en assez basse résolution –chaque photo originale « pèse » un peu plus de 30 Mo…-. Le piqué de ce nouveau zoom semble meilleur que celui de mon autre zoom transtandard –que je ne peux pas utiliser à ce jour faute de bague d’adaptation-, mais il dispose d’une focale moins longue –210 au lieu de 450-.
Livraisons en attente…
Deux colis en attente de livraison, qui, après un petit temps d’installation et d’apprivoisement, augurent d’une jolie petite balade à venir… Ça tombe bien, le soleil et une belle lumière sont également en cours de livraison aujourd’hui !









